C’est la crédibilité de la BoM et du centre financier qui vacille. Les charges de Bérenger renvoient à une faille institutionnelle : faut-il un régulateur unique à la singapourienne ou maintenir un système fragmenté où chacun garde son pré carré ? Son départ calmerait certains appétits, mais enverrait aux investisseurs un message désastreux : ici, la politique prime encore sur la compétence. La Banque centrale n’est pas un champ de bataille : c’est le garant de la stabilité monétaire et de la confiance internationale. Et le pays, lui, n’a plus le luxe des querelles de famille.