L’histoire du recensement de Maurice montre les préoccupations et le prisme sociologique par lequel on voit les humains de l’époque. En France, ce n’est qu’au début des années 1990 que la notion s’impose, dans le sillage des débats sur l’immigration, le racisme et le nationalisme. Une classification héritée de l’époque colonialeDepuis 1962, le recensement mauricien classe la population en quatre grandes catégories : hindous, musulmans, Sino-Mauriciens et population générale. Cette catégorie fourre-tout ne correspond pas, selon de nombreux chercheurs, à une véritable identité «ethnique». • L’identité ethnique est une forme d’identité sociale, qui peut varier selon le contexte et les relations.