Je pense que le ministre ou ses conseillers n’ont pas bien compris le fonctionnement de notre programme. Donc, pour revenir à la critique de «monopole», je ne comprends pas d’où vient cette affirmation. Tous nos travaux étaient supervisés et validés par le Permanent Secretary et le ministre de l’époque, avec des minutes de réunions pour chaque décision. Pendant que nous débattions des nominations, des budgets ou de tout autre sujet, la santé des enfants est restée en arrière-plan. Elles renforcent notre crédibilité auprès des familles, des autorités et des partenaires internationaux.