Après son interpellation, Kalpana Koonjoo-Shah a été conduite au poste de police de Terre-Rouge, où une plainte a été enregistrée contre elle. «Si ti mwa la, mo fini al ferme, me li non», lançait, amer, un spectateur, exprimant un sentiment largement partagé par la foule. Plusieurs peinaient encore à croire qu’une figure politique de premier plan puisse être mêlée à une affaire de vol. Les journalistes, venus nombreux, ont cependant été accueillis par des regards suspicieux, voire méfiants, par rapport à la couverture médiatique de l’affaire. C’est surtout son départ précipité, qui a fait des vagues, ajoutant un nouvel épisode à une matinée déjà mouvementée.