Le parc de réacteurs nucléaires d'EDF a atteint mercredi matin un record d'indisponibilités dites "environnementales" liées aux fortes chaleurs et à l'arrivée massive de méduses dans la centrale de Gravelines (Nord), selon des calculs de l'AFP. Le taux de puissance manquante atteint 20,4%, a calculé l'AFP à partir des données publiées depuis 2015 par EDF. Peu avant 10H00, le parc nucléaire d'EDF a connu un nouveau pic d'indisponibilités pour "contraintes environnementales" ou "causes externes liées à l'environnement". Huit étaient à l'arrêt complet (Bugey 3, Cattenom 1, Chooz 1 et 2, Golfech 2, Gravelines 2, 3 et 4) et cinq étaient en sous-régime (Saint-Alban 2, Tricastin 1 et 4, Gravelines 1 et 6). En dehors de Gravelines, les arrêts ou réduction de production des autres réacteurs sont liés aux fortes chaleurs et à la sécheresse qui affectent la température ou le débit des rivières et fleuves.