Il est presque 18 heures, ce vendredi soir, et les étals des producteurs commencent à se garnir. Et quand arrivent les Amapiens, du nom de ceux qui viennent récupérer fruits, légumes et autres produits agricoles locaux, forcément, la petite troupe déborde sur la route. Il n’est pas rare de voir débouler un ou deux véhicules sur ce chemin, ce qui provoque un rapide regroupement sur le bas-côté. La distribution des paniers, pour l’Amap des Maures, n’est pas idéale. À lire aussi Ces Varois sont les créateurs de la première Amap en France, une BD retrace leur combat pour la terre