Elle a expliqué avoir perdu son sang-froid après qu'un enfant lui aurait adressé un geste déplacé et après une remarque de la victime sur son physique. Elle a également insisté sur les répercussions psychologiques de l'agression, tant pour la maman que pour son enfant, qui a dû être suivi par un psychologue. Médiation pénale oubliéeLe ministère public s'est lui aussi appuyé sur les images des caméras. Le parquet a toutefois relevé l'absence de tout antécédent judiciaire et ne s'est pas opposé à une mesure de clémence. Le tribunal a finalement suivi cette analyse en accordant à la prévenue une suspension du prononcé de la condamnation pour une durée d'un an.