Gamin « un peu plus costaud » et « un peu plus grand que les autres », il s’essaye au judo et au karaté. Trop tôt, et alors même que ça ne devrait jamais arriver, il fait face à une société malade. C’est choquant même si, au fond, ça te force à grandir et à découvrir la réalité des choses. » Du repas du mardi au titre de champion du Val-d’OiseFier d’être Sarcellois plus que tout, Judicaël Cancoriet s’accroche au rugby. Ses yeux en pétillent encore : « Le repas du mardi, gratuit, à la maison du rugby. »