À la fin du XIXe siècle, Solliès-Pont ne compte ni théâtre, ni salle des fêtes. Après le travail, les habitants se retrouvent dans les nombreux cafés qui bordent les places et la gare. Les cafés, véritables maisons du villageÀ cette époque, la commune possède une douzaine de cafés. Certains accueillent les cultivateurs revenant des champs, d’autres les artisans ou les commerçants. On y boit du vin du pays, des apéritifs, des limonades ou du café, encore considéré comme une boisson précieuse.