Une ancienne cliente d’un cabinet d’avocats invoque une faute professionnelle pour éviter de régler ses notes d'honoraires. Une convention d'honoraires est signée le 31 janvier 2020, prévoyant le paiement des comptes sur réception. En octobre 2020, le cabinet cesse d'occuper pour la cliente, qui ne s'y oppose pas. La décision de la juge GagnonDans sa décision, la juge Johanne Gagnon écarte d'abord la thèse de la cliente concernant le plafonnement des honoraires. Les délais et les tensions observés au dossier résultaient de ce comportement et non d'une faute des avocates, conclut la magistrate.