Ordonnances, antécédents, données des proches rattachés au compte, tout est inclus par défaut, sans consentement préalable. Les modèles actuels sont « très majoritairement conçus hors d'Europe, sur des données qui ne sont pas les nôtres », justifie l'entreprise. Les données concernées dépassent le dossier individuel. Un mois plus tôt, Le Canard enchaîné accusait Doctolib de transmettre des informations à Google, Microsoft et Anthropic pour ses travaux d'IA. Doctolib a répondu que ces sociétés n'agissaient qu'en prestataires techniques, sans entraîner leurs modèles sur les données des patients.