Avant Backrooms, Skinamarink avait déjà porté l’horreur liminale au cinéma, mais sans le même décollage. C’est exactement ce qui s’est joué entre Skinamarink et Backrooms. Pas mal pour un cinéma qui repose sur des couloirs, du vide et un sentiment de déconnexion très actuel. L’erreur qui sépare le film culte du cartonLe problème, c’est que Skinamarink pousse le principe du moins c’est plus jusqu’au point de rupture. Et le dernier acte apporte un vrai retour sur investissement avec l’apparition du monstre Pirate Clark.