«La flambée des prix du café, tous segments confondus, est apparue durant l’année 2024 pour s’accentuer en 2025», relève Mohamed Astaib, président de l’Association marocaine des industriels du thé et du café (AMITC). Hors café soluble, 92,95% du café torréfié consommé au Maroc est aujourd’hui transformé localement. Transformer localement signifie aussi solliciter davantage l’industrie du carton, du papier, des emballages et des autres composants nécessaires au conditionnement. Reste un sujet particulièrement sensible, celui du prix du café servi au comptoir. Dans ces conditions, estime la profession, une standardisation ou un plafonnement généralisé des prix ne serait pas pertinent dans un marché régi par la liberté des prix et la concurrence.