L'ombre de Bruxelles plane sur Reykjavik... Mais l'Islande demande à Bruxelles de rester à sa place. Il l'est beaucoup moins dans une Europe où les accusations d'ingérence électorale se multiplient, selon l'identité de celui qui intervient et le camp politique concerné. Le quotidien évoquait notamment le déblocage de 137 milliards d'euros de fonds européens et une proximité politique assumée avec le camp pro-européen. Une question officielle a même été déposée au Parlement européen sur une prétendue "interférence" de la Commission. C'est précisément là que le débat islandais devient intéressant.