En même temps, un contrôle renforcé par l’État irakien des milices armées est annoncé, ainsi qu’une relance des activités des majors pétrolières. Un accord a d’ailleurs été passé en 2025 entre les deux pays quant à la sécurité de leur frontière commune. Ces deux annonces ne sont pas entièrement claires : pour les milices, quelles sont celles concernées ? Le pays, aujourd’hui encore vassalisé à travers le contrôle des recettes pétrolières par les États-Unis, est encore à la recherche d’un modèle politique propre entre un État laïc à l’occidentale et la république islamique à l’iranienne. Comment va évoluer le pays à compter du retrait des militaires occidentaux fin septembre est une question ouverte.