Une question légitime devrait alors se poser quant à la vocation de ces spectacles: derrière les affiches et les gradins combles, ou pas, que reste-t-il à la culture face au divertissement ? Une chose est sûre : ces deux notions ne sont pas antonymes et pourraient même parfaitement bien se superposer et se compléter. D’autres concerts privilégiant la création et la découverte musicale sont passés sans faire de vagues sur les réseaux sociaux et dans les médias. Les festivals et les institutions culturelles ne doivent donc pas renoncer à leur mission éducative. Du courage, il en faut, et de la résilience afin de savoir mettre des limites et ne pas se plier aux exigences du marché.