L’art médiatique se confronte ainsi à l’architecture vernaculaire, aux savoir-faire artisanaux et à la vie quotidienne. Avec Akros, le festival déplace légèrement le regard : après avoir interrogé les éléments, il s’intéresse davantage aux relations qui les relient. Les œuvres prendront place dans les bâtiments patrimoniaux, les anciennes boutiques, les rues et les places. Car derrière les nouvelles technologies et les formes numériques, le festival rappelle aussi que toute création s’inscrit dans une histoire des gestes et des savoir-faire. Il propose de créer des situations de rencontre, de faire dialoguer l’ancien et le nouveau, le local et l’international, le geste artisanal et la technologie, le patrimoine et l’expérimentation.