L’offre artisanale nationale, en déclin depuis quelque temps, a besoin aujourd’hui d’un programme de revalorisation à la base. Cela suppose l’élargissement de la formation et son alignement sur les nouvelles exigences, la réinvention de la production et l’adaptation de la commercialisation aux standards internationaux. En parallèle, la prolifération de la contrefaçon et la domination des produits industriels de masse ont affecté sérieusement la production artisanale et, surtout, l’écoulement de l’offre locale. Il s’agit aussi des métiers des métaux, du cuir et des fibres végétales, ou même les textiles rares et la broderie régionale. Réinventer la commercialisationCe qui a aggravé encore plus la situation artisanale, c’est aussi le manque d’implication des décideurs du secteur et le désintéressement de certaines structures d’appui.