Longtemps perçus comme un secteur en perte de vitesse, le cuir et la chaussure disposent pourtant d’atouts majeurs pour rebondir. Il doit passer d’une logique de sous-traitance à une véritable industrie créative, capable de développer ses propres marques et de conquérir de nouveaux marchés. La Presse — À chaque fois qu’on parle du secteur du cuir et des chaussures, l’on a tendance à parler d’un besoin urgent de revalorisation et même de survie. La relance est plutôt simple, il suffit de transformer le savoir-faire de sous-traitance en véritable industrie créative, à forte valeur ajoutée. Le centre technique doit, à ce niveau, apporter l’encadrement et l’assistance nécessaires en dotant le secteur des moyens de ses ambitions.