Dans les campagnes françaises, les animaux et les cultures sont, eux aussi, directement confrontés aux conséquences des températures élevées et du manque de pluie. Aux heures les plus chaudes, elles restent à l’intérieur », confie-t-elle. Avec le manque de précipitations, les stocks qui devraient être formés pour les prochains mois ne se reconstituent pas suffisamment. Pour les exploitations concernées, la conséquence est donc immédiate : moins de lait, moins de qualité et, au bout de la chaîne, moins de revenus. Contactés, les deux principaux syndicats agricoles, la FNSEA et la Coordination rurale, n’ont pas répondu à nos sollicitations sur ce sujet.