L’entreprise ne crée pas de nouveaux modèles, mais installe des garde-fous autour des systèmes existants afin d’en améliorer la fiabilité, la traçabilité et la sécurité. Selon lui, l’absence d’une infrastructure commune pourrait conduire à une prolifération d’ »îlots d’IA » autonomes, difficiles à superviser et potentiellement dangereux. Le même principe est appliqué dans la finance et la défense. Jeen AI emploie environ 130 personnes en Israël et une vingtaine à l’étranger, notamment à Singapour, Londres et New York. Ses dirigeants estiment que cette « IA critique » pourrait devenir une catégorie à part entière, comparable à la cybersécurité, à mesure que les systèmes autonomes prendront une place croissante dans les décisions à fort enjeu.