Un nouveau terme circule dans les vestiaires et sur les réseaux sociaux : le « mansplashing ». Car oui, même dans le bleu chloré des piscines municipales, la question du partage de l’espace se pose. L’époque est à la performance douce, au corps en mouvement, à cette illusion de vivre un été olympique permanent. Dans les lignes d’eau les plus rapides - celles où l’on vient « faire des longueurs » - un phénomène apparaît. Une forme de domination qui ne passe ni par les mots ni par la violence frontale, mais par le mouvement et par la place qu’on prend - parfois sans même s’en rendre compte.