Pour Pascal Mormal, le plus marquant n'est pas seulement l'intensité des épisodes de chaleur, mais surtout leur répétition. Mais pour l'instant, ces perturbations ne parviennent pas à s'installer durablement sur nos régions. L'évapotranspiration — c'est-à-dire l'évaporation de l'eau des sols et la transpiration des végétaux — permet normalement de renvoyer de l'humidité dans l'atmosphère et de limiter la hausse des températures. Mais il ne signifierait pas pour autant un changement durable de situation : "Pour l'instant, on ne voit pas de sortie du tunnel, si ce n'est un espoir d'avoir une température un peu plus fraiche à partir de la fin de la semaine prochaine." "Sans dramatiser à outrance, la situation est quand même assez préoccupante à plusieurs points de vue en Belgique", conclut Pascal Mormal.