Des représentants des forces d’opposition étaient venus soutenir le Catholicos de tous les Arméniens à l’occasion de son procès. Certains d’entre eux n’ont toutefois pas pu entrer dans la salle d’audience, faute de places disponibles. Les dommages qui sont aujourd’hui causés à notre société, à la Constitution et, plus généralement, à la liberté de conscience et de religion me paraissent irréparables. À l’issue de celle-ci, le Catholicos a quitté à pied le tribunal de première instance d’Armavir pour se rendre à la cathédrale. Les sympathisants qui s’étaient rassemblés dans la cour du tribunal l’ont accompagné à pied jusqu’au Veharan, la résidence du Catholicos, afin de participer à l’office religieux.