Dans une tribune tentant de ramener à une simple question d’adaptation du droit le déferrement du Catholicos devant une juridiction pénale, René Dzagoyan vole une fois de plus au secours du Premier ministre. Et face à cette pente dangereuse pour les libertés, dont celle du culte, le problème réside-t-il dans l’adoption d’un nouveau texte régissant les rapports entre l’Eglise et l’Etat (pourquoi pas ?) ou dans la disposition de l’exécutif à ne pas outrepasser ses prérogatives et à respecter la loi (et accessoirement les bonnes manières)? La décision courageuse du président du tribunal de se dessaisir du dossier en dit long sur le sujet. On l’aura donc compris : cette tribune de notre estimé chroniqueur, publiée dans notre rubrique « opinion » n’engage pas nécessairement la rédaction.