Cette décision administrative y intègre d’office des propriétés privées, des commerces et la moitié du parking communal. Début juillet, des mises en demeure ont exigé la démolition des ouvrages sous trois mois, d’ici début octobre. S’il n’obtempère pas sous trois mois, il risque « des amendes et des astreintes journalières ».« La préfecture récuse tout effet de surprise : « Les exploitants et les propriétaires ont été informés dès juillet 2025 de la procédure » par voie électronique. L’État modifie les règles du jeu en cours de route »Le maire de Villeneuve-Loubet refuse de plier face à ce qu’il qualifie de « diktat ».