Le rituel mémoriel aussi. Il est un peu tombé dans l’oubli »Quinze ans après, Alain Jourdan qui honore de même chaque 1er juin, jour anniversaire de la naissance de celui qu’il considère comme son « père spirituel », se sent bien seul. « Un jour de 1988, Henri Tisot est venu à l’auberge nous présenter ses condoléances et nous soutenir à l’occasion d’un deuil familial. C’est à ce moment que nous avons noué des liens très forts d’amitié. Le jour de ses obsèques, sa dame de compagnie m’a confié qu’il me considérait comme le fils qu’il n’avait jamais eu », s’émeut encore l’ancien restaurateur aujourd’hui âgé de 62 ans, cité dans les remerciements à la fin du dernier livre d’Henri Tisot : De Gaulle et moi, quelle aventure !