Ce drame m’oblige à un témoignage, et à une conviction : nous nous préparons mal, collectivement, à protéger nos massifs, et encore plus avec le changement climatique. Chacun défendait sa chapelle, personne n’a réussi à s’entendre, et le projet, faute de consensus et pris par d’autres priorités, est resté lettre morte. Mais le pâturage fait quelque chose que le Cerpam et l’INRAE (3) documentent depuis longtemps. Ce n’est qu’à cette condition que les banquiers accepteront de faire les prêts pour les investissements des éleveurs. La solidarité et la jeunesse du village ont montré, ces derniers jours, une volonté intacte de vivre ici, ensemble.