« Le Bureau du procureur général a adressé aux autorités compétentes de la Principauté de Monaco deux demandes d’entraide judiciaire internationale, dont l’une comprend notamment une proposition de création d’une équipe commune d’enquête. Toutefois, les commissions rogatoires internationales et les autres demandes précédemment adressées par la partie ukrainienne aux autorités compétentes de la Principauté de Monaco demeurent, à ce jour, sans réponse. » Ces mots, cette pression mise sur ses interlocuteurs, ce sont ceux d’Olena Farion, chef adjointe du département de la politique d’information du parquet général ukrainien. La femme identifiée comme étant la poseuse de bombe, Anastasiia Berezovska, retrouvée morte près de Kiev et les deux auteurs présumés incarcérés en Ukraine.« La coopération par la voie de commissions rogatoires internationales est privilégiée »