Les demandes suivent les tendances régionales : 22 % des PME bruxelloises ont déjà reçu des demandes en ce sens, contre 7 % en Flandre et en Wallonie. Près d'une PME sur quatre (23 %) a déjà mis en place un cadre formel pour encadrer le travail depuis l'étranger. Dans le secteur des arts et des loisirs, cette proportion atteint même 49 %, bien que les demandes des travailleurs y soient moins fréquentes. À lire aussi"De nombreux employeurs ne refusent pas d'emblée le travail depuis l'étranger, mais ils souhaitent savoir précisément à quoi s'en tenir. "Plus les accords sont précis, plus les risques sont limités, tant pour l'employeur que pour le travailleur. "