Sur le cours Gambetta à Cotignac, c’est jour d’affluence. Car, outre les dégâts incommensurables sur la nature et sur les biens, l’économie locale a forcément pris un coup. Mais, Nathalie Roubaud veut aussi être ferme : « Le village n’est pas abîmé et nous, on existe, on vit ! » Comme un mantra quand pèse l’ombre d’une image de marque endommagée aussi durablement que le paysage alentour. « Elle voit cependant un peu plus loin et s’interroge sur les conséquences sur le tourisme hors saison, « là où il va falloir se battre ».