On pense spontanément aux parents parce qu’ils sont les figures de confiance de l’enfant, mais ils ne sont pas les seuls. Si le parent s’effondre, l’enfant risque de ne plus parler pour ne pas le faire souffrir. Aujourd’hui, les enfants grandissent dans un univers où les images, les écrans et les contenus violents ou sexualisés sont omniprésents. C’est cette relation qui permet ensuite à la parole de circuler. Recueillir la parole d’un enfant ne commence donc pas le jour où il révèle un traumatisme.