L’affaire judiciaire avait entaché la Compagnie des autobus de Monaco (CAM) et toute une profession, celle des conducteurs-receveurs. Comble de l’histoire : quand l’affaire a éclaté, la CAM était sur le point d’intégrer le dépistage de stupéfiants en interne. Nous sommes un service public et, par définition, celui-ci est lié à la confiance des usagers dont nous devons assurer la sécurité. Avec une nuance, toutefois, concernant les opiacés, les amphétamines et les méthamphétamines présents dans les traitements médicaux. « On les a sensibilisés sur les triangles de vigilance présents sur certains médicaments qui interdisent la conduite d’un véhicule et sur la nécessité de prévenir les médecins qu’ils sont conducteurs ».