Ni condamnation, ni relaxe. Le tribunal correctionnel de Toulon n’a même pas eu à se prononcer sur le fond de cette affaire de présumée « diffamation envers un dépositaire de l’autorité publique » notamment en « raison de la race » du plaignant, en l’occurrence le maire de Saint-Mandrier, Gilles Vincent, qualifié de « vieil archétype du mâle blanc ». L’audience s’était tenue le 1er juillet devant le tribunal présidé par le juge Philippe Plantard. L’édile avait fait citer en justice son ancien opposant Jean-Ronan Le Pen et l’association politique La Vague Mandréenne. L’avocat de la défense a soulevé des nullités qui ont été validées par le tribunal dont le délibéré a été rendu ce jeudi matin.