Ils nous ont fait un resto basket », commente le patron de ce restaurant hyérois qui souhaite garder l’anonymat.« Pendant le mois de juillet, trois repas - allant de 72 à 150 euros -, sont « passés à la trappe ». « Les levers à 6 heures du matin, les achats, les charges, la fatigue, les difficultés financières ». Il est difficile d’estimer le préjudice pour le secteur de la restauration. Le « resto basket » illustre la fragilité d’un secteur aux marges serrées, mais la riposte doit rester dans les clous de la loi, pour le restaurateur comme pour son personnel.