Les capitaux sont mieux répartis entre les entreprises, les tours de table se professionnalisent et les investisseurs étrangers prennent une place croissante. Mais derrière ce record, une autre réalité demeure : l’innovation marocaine reste encore trop concentrée. Rabat consolide sa place de deuxième pôle, tandis que les autres régions ne se partagent qu’une faible fraction des capitaux. Cette géographie de l’investissement montre que l’écosystème reste largement dépendant de la métropole économique, de ses réseaux et de ses dispositifs d’accompagnement. Elles ne représentent que 15,31% des fondateurs financés, tandis que les équipes entièrement féminines ne pèsent que 6,38% des startups ayant levé des fonds.