Le petit Sahara », s’essouffle Jean avant de s’échouer à l’ombre d’un des rares pins bordant l’emblématique esplanade du centre-ville niçois. En pleine vigilance orange canicule, reconduite dans les Alpes-Maritimes jusqu’au jeudi 6 août 2026, le sexagénaire maudit « ce dallage noir, qui retient toute la chaleur. Il doit faire plus de 40 °C et il n’y a nulle part où s’abriter. » Mais ici, où sont les arbres, la fraîcheur ? » Des questions qui reviennent en boucle dans la bouche des passants, vacanciers comme Niçois, croisés sur ces grands espaces ouverts, privés d’ombre, comme le parvis de la gare Thiers, la Libération ou le quai des États-Unis.