La hausse représente 1.341 postes supplémentaires par rapport à 2025, et constitue « l’un des premiers effets concrets de la suppression du numerus clausus, décidée en 2019 » dans l’objectif de « former davantage de médecins », commente le ministère dans un communiqué. Les internes sont des étudiants de troisième cycle (à partir de la septième année) qui exercent à plein temps à l’hôpital ou en ville. Pour accéder à l’internat, les étudiants passent un concours en sixième année, afin de choisir leur future spécialité et la ville dans laquelle ils l’effectueront. Cette année, 4.070 postes seront consacrés à la médecine générale (+ 13,3 %), spécialité qui représente 40 % du total de la promotion. Cela traduit selon le ministère « la priorité donnée au renforcement de l’offre de soins de premier recours ».