Ce projet, baptisé « SAR 2.0 », représente un investissement pouvant atteindre 5 milliards de dollars, selon les déclarations de Mamadou Abib DIOP, directeur général de la SAR, lors de la conférence énergétique africaine qui s’est tenue au Cap. Le directeur général de la SAR a confié à l’agence Reuters que « les investisseurs manifestent un engagement massif pour concrétiser cette vision ». Des offres de financement concurrentielles auraient déjà été déposées par des acteurs économiques de Chine, de Turquie et de Corée du Sud. L’approvisionnement de la nouvelle raffinerie sera assuré par les ressources du champ pétrolier de Sangomar. Ce projet est également présenté comme un levier pour la création d’emplois spécialisés et la stimulation de la chaîne de valeur pétrochimique nationale.