Le gouvernement resserre donc encore un peu plus les mailles du filet. On multiplie les garde-fous, on abaisse les seuils, on se drape dans la défense de la souveraineté. Plus tard, ces mêmes turbines se sont retrouvées liées à des contrats avec Rosatom, l'opérateur russe. Cette logique laisse un petit goût amer, on agite la peur de l'ingérence pour justifier un filet plus serré, pendant que les précédents industriels montrent que les cessions stratégiques n'ont pas toujours été freinées quand cela arrangeait. Ces nouveaux verrous ressemblent définitivement à une posture désormais très à la mode.