Prévenus par simple courrier et sans préavis, les jardiniers n'ont que quelques semaines pour partir et dénoncent une décision brutale. Le 5 juillet, le feu de Trévillach s'était introduit dans cette zone, détruisant la plupart des jardins ainsi que des champs et des habitations. Depuis 1949, la commune loue ces parcelles à des familles à faibles revenus. Une pétition circule, un recours administratif a été déposé, et une manifestation paysanne pourrait se tenir d'ici septembre. La ceinture de protection promise par la mairie devra convaincre des habitants qui, eux, n'ont jamais eu droit à la moindre explication écrite.