Mais le chiffre de 9,5% ne suffit pas à en résumer la situation. Il ne couvre ni celles qui travaillent moins qu’elles ne le souhaitent, ni celles qui restent disponibles sans répondre à tous les critères statistiques. En intégrant le sous-emploi lié à la durée du travail et la main-d’œuvre potentielle, le taux composite de sous-utilisation atteint 18,9%. Le diplôme favorise la participation et l’accès à l’emploi, mais ne protège pas automatiquement du chômage. Le marché du travail reprend des couleurs, certes, mais la véritable réussite ne se mesurera pas seulement à la baisse du chômage officiel.