« Je prends des baies sans les choisir et je goûte ». Pour décider s’il lance les vendanges sur ses 35 hectares de vignes du domaine familial, Julien Kennel a longtemps fait confiance aux analyses effectuées en laboratoire. Désormais, suite logique de son glissement vers la biodynamie, ce sont ses sensations qui le guident. D’abord, je détecte le niveau de sucre sur la langue. Après, c’est le pépin qui va m’intéresser.