SauvegarderUn enfant sur cinq ne possède pas d’acte de naissance au Sénégal, révèle une série de reportages de Seneweb. Derrière ce chiffre, un point commun : des géniteurs qui disparaissent après une naissance, abandonnant les mères face à la honte sociale et à la stigmatisation. Nombreuses sont celles qui renoncent à déclarer leur enfant, redoutant de lui imposer un nom unique synonyme de rejet. L’analyse appelle à la suppression de la distinction entre enfants « légitimes » et « illégitimes » et au relèvement de l’âge légal du mariage des filles à 18 ans. L'app L'actualité du Sénégal dans votre poche Téléchargez l'app gratuite et suivez l'info en temps réel.