"On se retrouve avec les petites équipes, les formations intermédiaires comme la nôtre et une poignée d'équipes qui évoluent à un tout autre niveau budgétaire", constate-t-il. Pour Roodhooft, les grandes formations masculines pourront même difficilement s'en passer à l'avenir. Il n'y a pas suffisamment de talents pour occuper toutes les places, ce qui fait que les bonnes coureuses sont surpayées", juge Roodhooft. En ajoutant le Giro et les principales classiques, Roodhooft estime que la saison féminine ne compte que 25 à 30 journées commercialement intéressantes. Pour Roodhooft, les priorités sont claires : davantage de courses visibles, plus de concurrence, notamment dans les sprints dominés par Lorena Wiebes, et surtout un réservoir plus large de coureuses talentueuses.