Une guerre ouverte entre Israël et la Turquie est évitée grâce à des calculs géopolitiques pragmatiques, aux dissuasions de l’OTAN et à une gestion prudente des frictions directes . Bien que la rhétorique politique soit très vive, Ankara et Jérusalem cherchent à contenir leurs différends sous le seuil d’un conflit armé majeur. Facteurs de modération et dissuasionIsolement stratégique : Une agression directe isolerait totalement la Turquie sur le plan militaire et diplomatique. Cadre de l’OTAN : En tant que membre de l’Alliance atlantique, une confrontation offensive engagerait des sanctions massives et des blocages géopolitiques de la part des Occidentaux. Canaux de désescaladePragmatisme officiel : Les diplomates des deux pays reconnaissent mutuellement qu’il n’y a aucun intérêt à un affrontement militaire direct ouvert.