Sur les sacs, les casquettes, les bougies, les parfums, les vêtements… Saint-Tropez est partout ! Une appropriation difficilement contrôlable pour la municipalité qui traque et réprimande les mauvais élèves depuis quelques années.« Sur les exploitations non autorisées, nous avons récupéré 33 dossiers grâce à des dénonciations ou des photos prises par d’autres commerçants. Actuellement, les redevances sont à 8 % pour ceux qui ont triché mais aussi pour ceux qui ne l’ont pas fait. Quand ils sont pris sur le fait, on pourrait les punir à 12 %, 16 % ou même 20 % », condamne le chef de file du groupe minoritaire.«