Partagée entre un lourd héritage familial et son ardent désir de liberté, Hsiao-lee doit trouver sa propre voie. La suite après cette publicitéLa critique de Paris Match (4/5)Shu Qi le confesse dans un sourire : sans Hou Hsiao-hsien, elle ne serait jamais passée derrière la caméra. La suite après cette publicitéShu Qi rend aussi hommage à HHH, par la manière dont elle filme les repas - essentiels dans le cinéma taïwanais comme dans la culture chinoise. La photographie de Yu Jing-pin (« Un hiver à Yanji ») sublime la ville de Taipei et confère à « Girl » une atmosphère de conte de fées. Il était une fois une petite fille mal-aimée, vilain petit canard d’une famille qui subit le joug d’un homme odieux.