Les enquêteurs ont également investi une villa sur les hauteurs de Nice. La Casa del Sol, sur la route reliant Berre-les-Alpes à L’Escarenne, était l’un des maillons essentiels de la pieuvre Misa. Les policiers y ont aussi découvert des preuves susceptibles d’étayer les accusations de « traite d’êtres humains » auxquelles fait aujourd’hui face Gregorian Bivolaru. Les investigations ont également permis d’établir que le violoniste azuréen effectuait très régulièrement des dépôts de cash sur ses comptes. De l’ordre de 2 000 euros tous les mois que le bras droit présumé du gourou aurait justifié par des remboursements de ses associés