Antoine était en repos ce dimanche 2 août, mais il avait rejoint ses collègues de Maxxi Beignets, sur la plage de Pampelonne. Aux abords du parking public de Tamaris, « on discutait de leur journée de travail quand on a entendu des cris qui venaient d’un peu partout. Des gens essayaient de les pousser, de leur barrer la route mais sans faire quelque chose de concret », revisualise-t-il, au lendemain de ce fait divers. À leur tête, j’ai vu qu’ils n’avaient pas fait quelque chose de bien. Je n’ai pas pris le temps de réfléchir plus longuement, j’ai posé mon téléphone et j’ai couru derrière eux ».